Between the woods and the water


Sabotage
18 novembre, 2008, 7:55
Classé dans : Bucarest-Ouest, bruxelles

http://www.deredactie.be/cm/de.redactie.francais/infos/1.418935



Courrier
8 juin, 2008, 5:17
Classé dans : Bucarest-Ouest

J’ai (enfin) publié mon dossier sur la Roumanie dans le Courrier ACP-EU. C’est http://www.acp-eucourier.info/Roumanie-pays-de-contras.262.0.html?&L=2



La Roumanie de A à Z
3 décembre, 2007, 7:34
Classé dans : Bucarest-Ouest, romania

Aslan : mis au point par le Dr Ana Aslan dans les années 1950, le Gerovital H3, aux extraordinaires vertus anti-vieillissement, guérit tout ou presque : de l’arthrite à la dépression en passant par la chute des cheveux. C’est devenu l’emblème de la recherche roumaine, et un cadeau fort prisé.

Brancusi : le plus célèbre sculpteur roumain a été l’un des premiers à expérimenter dans l’abstrait. Surtout en France où il a passé une grande partie de sa vie.

Ceausescu : il aurait dû devenir cordonnier mais accède un peu par surprise au pouvoir en 1965. Après des années flamboyantes où il se positionne de façon très indépendante par rapport à Moscou, il fait sombrer son pays dans une dictature surréaliste qui lui vaudra même un télégramme de félicitations de … Salvador Dali. Son grand ami Mobutu fut très affecté par sa mort.

Dracula : “Le fait que Dracula n’ait pas existé ne veut pas dire qu’il n’existe pas”, écrit l’historien Lucia Boia. Le prince Vlad Tepes, l’Empaleur, du XVe siècle, est bien à la base de ce mythe souvent associé à Ceausescu, le “vampire rouge”.

Ecologie : mot inconnu en Roumanie jusqu’à il y a peu.

Francophonie : îlot de latinité dans un océan slave, la Roumanie conserve avec le français une fenêtre ouverte sur le monde, notamment sur l’Afrique.

Garde de fer : mouvement extrémiste des années 30 qui mêle mystique nationaliste, antisémitisme et ferveur orthodoxe. Ses “légionnaires de l’Archange Saint-Michel” ont finalement été éliminés, politiquement et physiquement, par le Maréchal Ion Antonescu.

Hongrois : principale minorité en Roumanie, 1,7 million sur les 22 millions de Roumains, ils représentent un cinquième de la population de Transylvanie où ils continuent d’affirmer leur identité après les années de chape de plomb du communisme.

Industrie cinématographique : depuis les succès des Cristi Puiu, Cristian Mungiu et Corneliu Porumboiu sans oublier le regretté Cristian Nemescu, le 7e  art roumain est reconnu. Mais derrière les Palmes d’Or et les prix, il y a des milliers de professionnels. De nombreux cinéastes étrangers viennent filmer en Roumanie profitant aussi des décors uniques, dont Francis Ford Coppola n’est pas le moindre.

Juifs : selon la commission Wiesel, “la Roumanie porte la responsabilité de la mort de plus de Juifs que n’importe quel pays autre que l’Allemagne elle-même”, mais à côté des massacres commis en Bessarabie, en Bucovine et en Transnistrie et malgré les persécutions, une majorité de Juifs de Roumanie a survécu à la guerre. Mais 250.000 Juifs et Roms ont été assassinés par le régime d’Antonescu pendant la guerre.

Kronstadt et Koloszvar : noms, respectivement allemand et hongrois, de deux villes de Transylvanie, Brasov et Cluj, ce qui illustre la diversité ethnique de la région.

Logan : plus de 700.000 exemplaires déjà écoulés en moins de quatre ans. Dacia a fait un carton dans 55 pays avec cette voiture voulue “à moins de 5.000 euros” par Renault. Produite dans sept pays dont la Roumanie, le Maroc et bientôt l’Afrique du sud, elle existe en trois versions, berline, break et van pour répondre aux besoins de tous les marchés émergents.

Manele : style musical à la mode. C’est un mélange de musique traditionnelle roumaine et de mélopées tziganes, dopé de pop commerciale aux relents orientaux. Compte sans doute autant d’amateurs, chez les jeunes et les Roms, que de détracteurs, chez les intellectuels. Les textes, souvent vulgaires, parlent d’argent et de femmes, de maffia et d’amour… C’est un peu le rap, le n’dombolo ou le zouk local.

Nouveau leu : un nouveau leu vaut 10.000 anciens lei et les nouveaux billets sont en plastique donc lavables en machine !

Orphelins : enfants des rues ou placés en foyers, ils constituent toujours une des catégories les plus défavorisées, même si on note une amélioration récente.

Petit Paris : surnom de Bucarest hérité de la volonté d’occidentaliser la ville et les mœurs au XIXe siècle.

Quadrilatère : deux départements bulgares du sud de la Dobroudja incorporés à la Roumanie entre 1913 et 1940. Prétexte à la défiance envers ce qui est bulgare.

Religion : la population roumaine est orthodoxe à 86%. La chute du communisme a laissé le terrain libre à une église orthodoxe aux valeurs conservatrices et nationalistes.

Sarmale : feuilles de chou en saumure farcies, plat national, accompagnées de mamaliga, sorte de polenta.

Tökés Laszlo : pasteur protestant hongrois qui mit le feu aux poudres en condamnant publiquement Ceausescu en 1989 à Timisoara. Vient d’être élu au Parlement européen.

Université : c’est sur la place de l’Université à Bucarest que la révolution de 1989 dégénéra. Plus d’un millier de manifestants tués. C’est le “kilomètre zéro de la démocratie en Roumanie”.

Végétarien : un repas sans viande n’est pas un repas. Sauf en période de carême.

Wurmbrand Richard : né à Bucarest en 1909, il a été, jusqu’à sa mort en 2001, l’un des plus grands prédicateurs chrétiens. Ce Juif allemand de Roumanie s’est converti au protestantisme et a passé 14 années dans les geôles communistes.
Xénophobie : les Roumains ont tendance à charger de tous les maux de la terre les Tziganes ou Roms qui représentent près d’un dixième de la population, mais bien moins selon le gouvernement.

Yuan : cigarettes, meubles, bicyclettes, agro-alimentaire : les investissements chinois affluent en Roumanie suite à l’entrée dans l’Union européenne. Un nouveau Chinatown est aussi en construction à Bucarest… dans le quartier appelé Europa !

Zizanie : ambiance de travail dans la classe politique roumaine.



In a valley, expo photos de Debby Huysmans
31 octobre, 2007, 3:39
Classé dans : Bucarest-Ouest, art, romania

Debby Huysmans photographie un village des Carpates et ses habitants. Expo à l’Académie des Beaux-Arts de Gand.

Tentoonstelling:
11 oktober t/m 11 november 2007
Donderdag – Zondag van 14:00 tot 18:00
nice image

Adres
Nonnemeerstraat 26, 9000 Gent
Gedetailleerde wegbeschrijving op: http://www.kask.be

Je n’ai pas été voir “In a valley”. Les photos sont visibles sur le site de DH: http://www.debbyhuysmans.be/index.php?m=2&p=11



Day 237 Bars en Roumanie
19 septembre, 2007, 1:57
Classé dans : Bucarest-Ouest, bière, brasov, cluj, constanta, sibiu

A Bucarest tout d’abord, la Laptaria Enache et sa Terasa Motoare forment un bel ensemble au sommet du Théâtre National. On y accède par le 3 ou le  4ème étage.  La ”Laiterie d’Enache” est un long couloir décoré de souvenirs des Dada et de Tristan Tzara. Le week-end, les sets de DJ sont retransmis sur l’internet. L’été, l’activité se déplace sur le toit du Théâtre national, une immense terrasse en plein centre ville. Ambiance étudiante et rock’n’roll. Guinness au fût à prix imbattable, 9 RON pour deux pints….

L’autre bel endroit d’été central est le Festival 39, sur la Place Unirii, avec son intérieur plein de souvenirs du vieux Bucarest, sa cuisine convenable et surprenante, mais un rien chèrote et surtout sa belle terrasse sur l’intérieur de Hanul lui Manuc, actuellement fermée pour travaux. La même enseigne existe à Brasov, mais c’est plus petit.

Pour la bière, une bonne adresse, reste Becker Bräu (155 Calea Rahovei)  A l’intérieur dans la cave voûtée, deux cuves de 500 litres importées d’Allemagne. Elles produisent une lager excellente: elle titre 4,5° exclusivement à base d’eau, de malt, de houblon et de levure en version filtrée (****) et non filtrée (***). En été, le Biergarten ne manque pas de charme.

L’autre endroit pour boire de la bière naturelle est Una, une galerie d’art sur Bdul Dacia. 

On sort beaucoup dans le vieux quartier Lipscani aussi: quelques points de chute. Amsterdam est une institution: un grand bar agréable très bien situé et stylé. Ultra expat.

Caru cu bere (Str. Stavropoleos) est à ne pas manquer pour son décor, moins pour sa bière. Quant à l’accueil, il hésite entre le style américain et communiste, résultat, il faut discuter, marcander, le sourire aux lèvres, sa table et promettre de ne pas la monopoliser trop longtemps.

1974 Niste domni si fiii et Lucky 13 (quartier Lipscani) semblent avoir disparu mais d’autres ont ouvert dans ces rues et cours (Strada Selari, etc). 

Le Fitto Café (Calea Floreasca 70-73 ) possède l’enseigne la plus originale de Bucarest: une gigantesque tasse à café fumante sur le trottoir. Au menu: jus de fruits boosté au ginseng ou de ce café au miel, lait et mousse de lait, cafés frappés au jus de fruit frais et cocktails comme le Tokyo Ice Tea aigre-doux qui mêle rhum, vodka et melon ou encore l’Apple Martini à base de vodka et de jus de pomme. 

Pas loin, mais plus classique, au rayon “belge”, il faut passer boire une pintje à  La Belle époque – Belgian Beer Café (Av. Radu Beller 4): publicités Stella Artois, vieux poêle, boiseries sombres, quelques photos jaunies et divers objets de brocante plantent le décor.

Retour au centre avec The Harbour (Piata Amzei), un pub anglais sur trois niveaux, avec une agréable terrasse couverte face au marché. Côté bière, notez une bonne Silva brune à la pression. 

Elle est cependant meilleure à deux pas de là, au Galleron, juste en face de la Mama, dans un superbe décor de vieil hôtel de maître.

A Cluj, j’ai noté pour vous Insomnia (Str. Universitatii, 2)  Au premier étage d’un bel immeuble du quartier de l’université, il offre une demi-douzaine de salons décorés de peintures de cochons et de moutons. En journée, c’est un endroit pour bavarder sur un fond de jazz. Le soir, la musique se fait plus rock et l’ambiance chauffe à mesure que les groupes d’étudiants s’élargissent autour des tables basses chargées de chopes de bière.

Autres chouettes endroits à Cluj: autour de l’université et du Théâtre national, à vous de chercher, c’est sympa et pas cher comme dit le Routard, juste que le patron ne parle pas français…

Brasov offre une impressionnante série de terrasses sur la rue principale piétonne et la place principale, mais rien qui sorte du lot. Une succursalle de Festival 39 existe sur l’autre artère principale ouverte à la circulation.

Sibiu offre le même panorama en été: des terrasses en veux-tu en voilà, mais rien qui retienne l’attention…

Timisoara aussi, avec un rien plus de personnalité et de sophistication pour les terrasses de Piata Uniri.

A la mer, nombreuses sont les terrasses agréables à Mamaia, mais c’est plus dû au public et à la plage qu’aux établissements, assez vulgaires.

A Baile Tusnad, l’endroit le moins cher pour boire un verre est le Green Pub, mais à vos risques et périls si vous tombez sur les habitués émêchés…



Day 236 7 months 2 weeks and 1 day
18 septembre, 2007, 11:58
Classé dans : Bucarest-Ouest, art, bruxelles, life

Le film roumain “4  mois, 3 semaines et 2 jours” de Cristian Mungiu sort ce mercredi en Belgique et était montré ce mardi en avant-première au Bozar.

Plusieurs personnes sont sorties au cours de la projection. Un homme a même eu un malaise (crise d’épilepsie? AVC?) au deuxième balcon. D’autres personnes se sont senties mal au parterre.

C’était un film sur un avortement clandestin, interdit en Roumanie à l’époque il y a 20 ans,  un peu dur mais très bien. Palme d’or à Cannes, dans la série des Dardenne, avec de longs plans séquences, des cadres subjectivement décalés, des caméras tantôttrès fixes tantôt à l’épaule et des scènes laissées non coupées jusqu’à leur aboutissement…

Le producteur et chef op’ Oleg Mutu remplaçait le réalisateur empêché de venir à cette soirée. Il a expliqué que la série des “Contes de l’âge d’or” inauguré par ce film continuerait avec 5 courts métrages plus comiques formant un long.



Day 229 Restos en Roumanie
11 septembre, 2007, 3:07
Classé dans : Bucarest-Ouest, belgique, bière, brasov, cluj, constanta, life, sibiu

Je mentirais en disant que les restaurants en Roumanie ont tous la même carte: en fait, dans certains les prix sont plus élevés que dans d’autres… Bon, la boutade est usée mais a toujours raison d’être. Les menus roumains manquent un peu de variation et d’imagination.

Pas que la cuisine soit mauvaise: loin de là.

Les soupes sont excellentes. Une “ciorba”, soupe aigre à base d’un “bors” (bortsch) que ce soit aux légumes, au poulet, à la viande de boeuf ou aux boulettes, c’est excellent, éventuellement accompagnée de crème aigre et de paprika. Une tocanita (carbonnade) ou une grillade aussi. Les “sarmale” (feuilles de chou farcies) sont à juste titre élevées au rang de plat national, accompagné de leur mamaliga (polenta). Pareil pour les mici, équivalent roumain des cevapcici qui eux sont escorté de pain, moutarde douce et bière.

Mais en dehors de ces classiques, encadrés de salades de chou, tomate et concombre, on tourne un peu en rond. 

Plus originaux, les poissons, de rivière, de lac ou de mer: truites (parfois délicieuses!), carpes (en sauce saumure), silure, et autres espèces locales sont à découvrir.

A Sfantu Gheorghe (Sugaskert), une entrée m’a régalé: des os à la moëlle.

A Bucarest,  j’ai aimé le Harbour, (www.harbour.ro), pour son mélange de cuisine internationale et roumaine qui reflète la composition du public très cosmopolite. 

Très chic, le Rossetya ( http://www.rossetya.ro/) est installé dans deux salons tendus de tapisseries olive et noisette. Les entrées ne se limitent pas aux salades et charcuteries : il y a des huîtres et des cuisses de grenouilles à l’Olténienne, c’est à dire à l’ail. La suite du menu enchaîne les classiques, du filet de porc à la sauce riche au gibier, en passant par les habituelles grillades et les saucisses de Plescoi, les rognons et la cervelle frite. On vient aussi chez Rossetya pour la belle carte de poissons : carpe, perche ou truite fraîches sont grillées et accompagnées de sauces diverses, aux poivrons, ailée ou crémée. La cuisine prépare également sur commande le cochon de lait, la perche ou le faisan farcis.

Agréable terrasse au Cesky, caché derrière le Théâtre national, dans une rue calme, avec une bonne cuisine.

Autre chouette adresse, le Bistro Vilacrosse dans le passage du même nom entre la Banque nationale et la Calea Victorei propose une cuisine hongroise de Transylvanie.

Plus belge, le Waterloo, à la Strada Traian, présente du “specific Belgian”, avec en star absolue, le steak, et ses sauces, accompagné de préférence des frites “à la Belge”, et d’une bonne bière: Scaldis (Bush), Cuvée des Trolls ou Duvel.

Il y a d’autres restos “belges”: Le Flanders que je n’ai jamais vu, le Bruxelles sur lequel il y a peu à dire et La Belle époque – Belgian Beer Café (Av. Radu Beller 4) à deux pas de la place Dorobantilor qui pourrait servir à une publicité Stella Artois. La carte restauration résume les spécialités du plat pays, carbonnades flamandes, choux de Bruxelles et tartare de boeuf non sans en maltraiter l’une ou l’autre au passage (la croquette au fromage se révèle un simple cascaval pané).

Côté cuisine allemande, j’ai adoré Becker Bräu (difficile à trouver au 155 Calea Rahovei derrière le palais d’Elena/Académie roumaine). La bière est due à George Netedu, qui a travaillé en Allemagne, à la brasserie berlinoise de Charlottenburg.  Lacarte restaurant présente les grands classiques allemands consistants (soupe aux patates, différentes saucisses, leberkäse…). Le Biergarten ne manque pas de charme. 

Plus classique roumain, le Bistro Atheneum, près de l’Athénée roumain évidemment est une bonne adresse.

La Casa Iancului, près de la Chaussée du même nom (une des deux adresses, l’autre est Str. Popa Nan), est son équivalent roumain, alliant qualité et décor de choix (www.casaiancului.ro).

Autre chaine roumano-roumaine: Ca la Mama A Casa, ou en plus court la Mama, a au moins 5 restaurants en ville, dont celui du centre (près de Piata Romana): frais, efficace et constamment bon, et bizarrement celui de la Piata Alba Iula était en dessous de tout la seule fois où j’y ai mangé.

A Cluj, j’ai oublié le nom du délicieux italien proche du Théâtre national, ancienne cantine de cheminots avec un beau jardin et de bonnes pizzas. J’ai aussi oublié le jardin d’une belle maison près de l’hôpital où l’on mange bien. Le seul dont je me souvienne du nom est La Ruota, pas loin du centre et de l’univ’. Une valeur sure.

A Sibiu, la Weinkeller (dans tous les guides) a assuré. A Cisnadiaora, l‘Apfelhaus Michelsberg m’a régalé avec sa truite.

A Targu Mures/Marosvasarhely, le resto hongrois dont le nom m’échappe aussi était excellent, c’est près d’un monument…

ATimisoara, un souvenir mémorable, c’est Casa Fiori, sur la rue piétonne, très bonne nourriture, très bon service, superbe terrasse sur le toit, mais réservation impérative!

Enfin, sur la côte, à Mamaia, La Cena (il en existe aussi un à Bucarest) est fort bon surtout pour le poisson et a une terrasse sur la plage. Et à Constanta, sur le port de plaisance, la terrasse de “On plonge” (si je me souviens bien du nom) était fort bien avec une recommandation pour la soupe de poisson.



Day 228 Hôtels en Roumanie
10 septembre, 2007, 9:02
Classé dans : Bucarest-Ouest, brasov, cluj, constanta, life, net, sibiu

Avant de refermer ce blog, je voudrais communiquer quelques détails pratiques pour voyager là où j’ai été. Aujourd’hui quelques bons plans logement 2 et 3 étoiles. Notez que les étoiles sont très relatives et autodécernées et que les tarifs sont souvent meilleurs avec réservation sur internet dans le cas des grands hôtels. Le petit déjeuner est en général compris. Vérifier que le prix comprend bien la taxe de séjour, ainsi que la TVA (non comprise dans les prix affichés à l’hôtel Timisoara!)

A Bucarest où les prix sont élevés, Casa Victor *** est un bon choix moyen, bien situé au nord du centre, et pas trop cher pour un petit trois étoiles avec même une piscine. C’est calme dans un quartier vert au 44 Emanoil Porumbaru Str pas loin de la statue de Batman (Monument des Aviateurs). www.casavictor.ro

Un peu plus cher, Suter Inn Hotel *** est caché sur les hauteurs du Parc Carol, dans une rue calme sans issue qui mène à un véritable palace. Bonne découverte. www.suterinn.com

Pas loin de là, dans la Strada Principatele Unite, sous la Patriarchie, le Prince Residence ***, tenu par des Italiens, s’impose comme le meilleur rapport qualité prix. Calme, central, caché et bien tenu. www.princeresidence.it

Plus modeste, le Flowers B&B ** est meilleur marché, accueillant, à l’anglaise, dans un chouette quartier aéré du vieux centre pas détruit du tout. office@flowersbb.ro

Encore moins cher, dans le quartier Eminescu, le Cristman Hostel ** n’a qu’un seul défaut, il est minuscule: 4 chambres, donc c’est vite complet. www.cristman-hostel.ro

On remonte de plusieurs crans dans les étoiles avec dans le Delta le SATUL DE VACANTA DELFINUL ***/****  à Sfantu Gheorghe, et son décor de “lodge” africain. www.deltasfantugheorghe.ro

Bon, il y a (au moins)  deux Sfantu Gheorghe en Roumanie, l’autre est en pays sicule (hongrois, son nom est Sepsiszentgyörgy d’ailleurs), et là mon Hotel-Restaurant Sugas a tenu ses promesses même si la patronne gagnerait à suivre des cours d’amabilité…  www.sugaskert.ro

Toujours chez les Hongrois de Roumanie, la Lilla Panzio à Odorheiu Secuiesc/Székelyudvarhely était super, le personnel sympa, les patrons aussi, leur palinka également, le petit-déj géant, et ils lavent même votre voiture! www.lillapanzio.ro La pension Maestro semble une bonne alternative.

A la montagne, j’ai aimé la Cabana Vanatorilor *** de Predeal pour son resto chasseur et son décor de chalet accroché à la montagne. Belle vue. Eviter les chambres au dessus des cuisines toutefois. http://www.cabanavanatorilor.ro/

A Sighisoara, j’ai vu de beaux endroits comme Casa Epoca et Villa Franka (aisés à trouver), et puis d’horrible comme cet Hotel Steaua * (comme le nom l’indique… une étoile et encore), digne de vos pires cauchemars: moche, vieux, sale et jamais rénové depuis 40 ans. Déglingué et déprimant au possible… En sortant et en refusant la chambre après l’avoir visitée, la réceptionniste a eu un sourire compréhensif: elle doit juste travailler là mais n’est pas obligée d’y dormir! Comme tout était plein, j’ai été à Danes à une dizaine de kilomètres de là à l’hôtel Denis, moderne et confortable, et meilleur marché que toute l’offre de Sighisoara, très touristique. www.hoteldenis.com

A Brasov, le Bella Muzica *** s’impose: chic, stylé et bien situé sur la place principale. www.bellamuzica.ro

A Sibiu, ville européenne de la culture rénovée et envahie de touristes, l’hôtel Parc *** m’a dépanné plusieurs fois, même s’il manque de charme. www.hotelparcsibiu.ro A côté, toujours sur le parc, www.hotelsilvasibiu.com est encore mieux, moins cher et plus charmant.

Mais le vrai secret à une dizaine de kilomètres de là, à Cisnadioara, Michelsberg en allemand, car ce charmant village est saxon (c’est à côté de Cisnadie/Heltau, plus grand et plus connu). L’auberge sur la place du village, Sub Cetate me semble accueillante (et était complète). subcetate@sinecon.ro. Plus mignon encore, sur la crête, Apfelhaus est un agrotourisme délicieux (goûtez la truite!).  www.dorio.ro/dbm. Le camping Ananas a aussi toutes sortes de logements bon marché, du cabanon au chalet, 0269-566 à66, et les logements chez l’habitant sont nombreux en “zimmerfrei”.

Plus chic, à Ocna, c’est la direction opposée mais pas trop loin de Sibiu, le complexe www.ocnasibiului.ro vaut sans doute que l’on casse sa tirelire pour le Helios **** ou le Salinas ***, doté de beaux thermes mauresques alimentés en eaux salines.

Au sud de Cluj, non loin de Rosia Montana, connue pour son projet minier controversé, une Belge a démontré qu’il y avait un autre avenir que la mine d’or industrielle au cyanure, par exemple le tourisme durable dans la région, c’est à Bucium avec ses gîtes ruraux Ursita: www.ursita.ro

A propos des chambres d’hôtes, elles représentent avec les “pensiune” le meilleur rapport qualité prix à la campagne. Elles se réservent sur internet parfois, dans les cas les plus organisés, ou en suivant les panneaux, avec un peu de chance au moment même, si ce n’est pas complet, ou encore en demandant aux gens. Lorsqu’ils existent, les offices du tourisme ou agences privées de tourisme peuvent être d’une aide très utile pour trouver une chambre. Dans certains villages, les logements chez l’habitant sont complètement informels, improvisés (on dort dans le lit de l’hôte qui va chez le voisin ou dans le salon…) et les prix sont loin d’être fixés (question difficile, on a payé de 50 à 100 RON pour deux en demi-pension). Ailleurs, les logements à la ferme se nomment “agroturismes” et offrent plus ou moins de produits locaux à table. En général la nourriture est très simple et abondante. L’autre solution (très) bon marché, ce sont les campings qui ont parfois des chalets à louer. Mieux vaut être équipé dans ce cas: sac de couchage ou draps.

A Timisoara, le vieil hôtel Banatul a surtout le mérite d’être central et d’avoir un parking privé. Mais il semble en déclin…

Enfin, sur la route du sud, vers les Portes de Fer, le Tropical Hotel ** de Drobeta Turnu Severin, trouvé par hasard, était très bien et pas cher, avec le restaurant dans une roseraie. tropical_hotel@s-man.net

Demain, les restos et les bistros, et en extra, les bonnes adresses de tonton JF à Odessa, à Belgrade et à Budapest. Bamberg est déjà bien documenté….



Day 227 Retour à la Glacière
9 septembre, 2007, 5:40
Classé dans : Bucarest-Ouest, bière, bruxelles

En fin d’après midi… C’est le festival Bruxellensis dans ma rue. Pendant encore quelques heures.

Retour…



Day 226 Back in Bamberg
8 septembre, 2007, 11:10
Classé dans : Bucarest-Ouest, bamberg, bière, bruxelles

Depuis Budapest c’est clair: nous sommes en Europe. A Vienne, l’évidence était criante. C’est l’Occident. Quelques centaines de kilomètres d’autoroutes parfaites (lisez autrichiennes et allemandes) plus loin, voici Nuremberg, jolie et triste, tellement c’est bien organisé et pittoresque. Et Bamberg, tout aussi bien, avec des bières encore meilleures notamment celle de la brasserie à Untergreuth (Frensdorff).

Demain, Bruxelles!



Addio Luciano
8 septembre, 2007, 6:04
Classé dans : Bucarest-Ouest, art

Hommage décalé à Pavarotti, en duo avec Sepultura: Roots Bloody Roots



Day 222 Budapest-les-eaux
5 septembre, 2007, 12:47
Classé dans : Bucarest-Ouest, budapest

Beaucoup d’eau, et pas que thermale. Le ciel aussi nous verse sa part… Il drache à Budapest.

C’est tellement loin déjà de la Roumanie. On la regrette.

La seule trace de la Roumanie ici, c’est de l’eau. Au supermarché Kaiser, ils vendent la Borsec, plate et gazeuse…



Day 220 Timisoara
3 septembre, 2007, 1:21
Classé dans : Bucarest-Ouest

Timisoara aura été ma première et ma dernière étape en Roumanie à un an et demi de distance. Début 2006, François et moi y avons poussé une pointe depuis Budapest. Aujourd’hui, c’est sur le chemin du retour que la capitale du Banat m’accueille.

Après avoir quitté Bucarest, direction la Tranfagarasan, pour passer les Carpates méridionales, étape classique dans la région de Sibiu, à Michelsberg/Cisnadioara. Après cela, théoriquement, il est possible de gagner Budapest en un coup d’aile.

Et pourtant une halte à Temesvar s’est imposée dans le vieillot hôtel Banatul…

La ville est de plus en plus belle, souriante, attrayante. Un détail cependant, elle n’a plus l’air roumaine…



Day 217 Leaving Bucharest
31 août, 2007, 9:09
Classé dans : Bucarest-Ouest

C’est le dernier jour d’août. Le dernier jour à Bucarest.

Je pars à travers la montagne pour rejoindre Bruxelles.

La revedere!



Citation du jour
29 août, 2007, 2:02
Classé dans : Bucarest-Ouest, brasov, romania

“Le fait que Dracula n’ait pas existé ne veut pas dire qu’il n’existe pas”

Lucian Boia