Classé dans : Bucarest-Ouest
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« Monica ! Monica ! », la foule scande le prénom de la ministre de la Justice en cette fin d’après-midi devant le Théâtre national.
Ils sont un bon millier de Roumains de tous âges à manifester après la motion demandant la démission de Monica Macovei votée le 13 février par le Sénat. 
Cette motion qui ne l’oblige pas à démissionner illustre le climat politique à Bucarest : la ministre de la Justice a sans doute fait beaucoup pour que la Roumanie puisse adhérer au 1er janvier à l’Union européenne.
Son acharnement dans la lutte anti-corruption a été décisif. Son nom avait été cité pour devenir commissaire européen.
Monica Macovei professe non seulement la lutte contre la corruption mais entend surtout en faire un point concret de son action au gouvernement. 
C’est là précisément que le bât blesse. Qu’elle tienne le langage attendu à l’extérieur soit, mais qu’elle veule l’appliquer, non ! On lui met donc les bâtons dans les roues, de façon assez outrancière. Le Parlement bloque la loi créant l’Agence sur l’intégrité. Et le Sénat vote cette motion, qui semblerait inimaginable ailleurs.
La motion introduite par les partis de l’opposition, dont le parti héritier des communistes et celui des ultra-nationalistes, a en effet été soutenue par des sénateurs de la majorité. Autrement elle ne serait pas passée… Incroyable… La réaction des Roumains s’est pourtant fait attendre et on pourrait imaginer qu’ils soient plus nombreux à descendre dans la rue pour protester contre une telle situation. Mais « les Roumains ne sont pas intéressés par la politique ». Reste à leur rappeler que s’ils ne s’occupent pas de politique, la politique s’occupe d’eux. Outre les slogans de soutien à la ministre, on a entendu des « A bas la mafia ! », l’inusable « A bas le communisme ! », et même un « A bas le parlement ! », vite corrigé du côté de l’estrade par un habile « Des élections parlementaires !». Une pétition a été signée par les participants.Des élections européennes sont prévues, un scrutin national – anticipé – pourrait dès lors intervenir cette année aussi. La proposition de vote uninominal (au lieu de listes de partis) pourrait modérer l’emprise de la vieille garde à l’avenir. Cette idée du président Traian Basescu, qui a toujours soutenu la ministre de la Justice dans sa lutte contre la corruption, est aussi bloquée au Parlement…
Bxl est un cocktail bar à un jet de pierre de la très animée rue « Eminemscu ».
Situé au sous-sol d’une belle maison bourgeoise début de siècle, l’endroit n’a de belge que la déco, quelques photos et cartes aux murs, et une ou deux bières Inbev sans intérêt.
La musique, plutôt rock, va un poil trop fort, mais cela fait partie de l’ambiance « club », qui doit beaucoup au cloisonnement de l’endroit en petites pièces et espaces intimes formés par les canapés et les tables basses.
Un peu le même principe qu’au Frame. D’autres endroits ont pignon sur rue dans ce quartier : beaucoup de restaurants, une épicerie fine et une pâtisserie française.
Ce titre emprunté à la revue Tabu (http://www.tabu.ro) dit un peu près tout sur ce mensuel féminin glossy et branché réalisé par une équipe plutôt jeune.
Hier, les gens de Tabu ils organisaient une soirée pour les oscars.
On était invité au Frame’s, un club niché au premier étage d’un immeuble de deuxième rangée près de la Piata Romana, un peu caché, faut connaître.
Très sympa, du people mais sans prétention. On est parti tard mais la cérémonie n’avait pas encore commencé vu le décalage horaire. Cela ne nous a pas empêché de nous retrouver en photo dans la page people du Tabu du mois suivant….
Moi j’aurais bien vu DJ Ivan Retroff aux platines et mademoiselle Annette au design, ils s’y seraient retrouvés.
Et ceci n’a rien à voir mais c’est marrant, c’est la vidéo de “free hugs” en décembre dernier à Bucarest….
Les lettres belges de langue française en Roumanie ne sont seulement présentes au travers des traductions, une quinzaine d’ouvrages par an, elles ont aussi un ambassadeur poétique en la personne d’Eugène Van Itterbeek, professeur de littérature française à l’université de Sibiu.
Après plusieurs recueils de poésie, Eugène Van Itterbeek publie son « Journal roumain », un petit volume édité avec grand soin. Cette chronique intime fonctionne par touches anecdotiques, à première vue anodines. Mais c’est avec ces « petits riens » qu’il dépeint la vie quotidienne du pays qui est devenu le sien.
Nourri d’une culture francophone à l’époque où la ville universitaire de Louvain en Belgique était encore bilingue, Eugène Van Itterbeek ne considère pas le français comme une langue étrangère. Sans renier ses origines, il doit reconnaître que sa langue maternelle, le néerlandais, ne lui est que de fort peu d’utilité en Roumanie.
Il voit dans la pratique du français en Roumanie, un signe d’ouverture : pour les enfants de son bloc, parler français c’est « une fenêtre sur un monde auquel ils n’appartenaient pas, un monde lointain où un jour, ils voudraient bien rentrer », note-t-il dans son journal. Et de revendiquer : « Deux heures de français par semaine au lycée, ce n’est pas assez, par rapport à l’anglais ».
Là où Eugène Van Itterbeek rejoint sans doute beaucoup de Roumains, c’est lorsqu’il défend une francophonie ouverte, respectueuse des traditions du pays d’accueil et loin de toute volonté hégémonique.
Pour lui, le français ne doit pas être le vecteur de valeurs occidentales qui s’imposeraient aux autres: il ne défend pas à tout prix cet « Occident » d’où il vient, ce qui a d’ailleurs le don d’étonner ses interlocuteurs roumains, peu habitués à autant d’autocritique. En cela, il est resté bien belge : un esprit libre, non conventionnel, un homme du nord au cœur méridional.
A ses yeux, le défi de l’Europe politique, c’est recoller les deux parties de ce continent, séparées par l’histoire, et pas seulement par le communisme : il remonte à 1054, au grand schisme d’Orient… Il souhaiterait d’ailleurs que dans tous les pays européens, l’enseignement ne se borne pas à l’histoire nationale et se montre un fervent défenseur d’une histoire aux dimensions européennes.
Les températures toujours légèrement négatives me conduisent au Musée National d’Art Contemporain, le http://www.mnac.ro, installé à l’arrière du Palais du Parlement, anciennement Maison du Peuple, ou Palais de Ceausescu.
Le MNAC est assez sympa, même si l’accès est malaisé et la signalétique balbutiante. Il faut demander son chemin, mais le personnel est en nombre pour vous aider.
Y compris les gendarmes de faction aux différentes entrées du Palais que j’ai tenté d’emprunter.
Et puis surtout le « cop » qui m’a contrôlé à la fin du boulevard Unirii juste avant le Palais. Il a repéré la plaque belge. C’est comme cela qu’il s’est identifié: “I am a cop. Give me your ID, the car’s registration and your driving licence”.
OK. J’aurais dû lui demander s’il était un “good cop” ou un “bad cop”.
Finalement, cela s’est bien terminé, c’était un bon cop mais un mauvais guide: il m’a indiqué l’entrée du musée, là à droite du palais… Bon évidemment, c’était à gauche du palais, juste 3200 mètres plus loin, ben oui, il est grand le palais…
Au MNAC, il y a beaucoup d’espaces, encore à rentabiliser, notamment au rez-de-chaussée. Une chouette cafèt’ au quatrième étage, avec terrasse. Ce serait bien d’importer les soirées du SMAK de Gand ici, il y a la place.
En attendant, il y a peu de monde pour l’expo de deux artistes roumains dont je retiens une émouvante photo noir et blanc d’Ion Grigorescu qui montre le démontage d’une église il y a plus de 20 ans sans doute dans le cadre des projets mégalomanes du Conducator.
Trois autres étages présentent une sélection de travaux photos et vidéos finlandais contemporains avec Elina Botherus (paysage avec humain ressemblant à Stijn M. dans l’eau chaude) et Salla Tykkä (vidéo “Power”).
Bonus, le MNAC est à un jet de pierre de Becker Bräu, une halte désaltérante… Mais qu’elle est bonne la “lager filtrata”!
Des centres commerciaux poussent un peu partout ici, pas loin, il y a le City Mall, à ne pas confondre avec le Mall, plus grand, plus loin et un rien plus ancien.
Vu le froid polaire qui s’est abattu ce vendredi sur la Roumanie, j’y vais.
J’ai pris une photo du City Mall, après j’avais déjà la sécurité sur le dos. Interzis !
Beaucoup de boutiques, peu de clients, des agents de sécurité et des techniciens de surface dans tous les coins, sur quatre étages. On vend du textile, des téléphones mobile et des cosmétiques. Un cinéma, des billards, des machines à sous, des échoppes de restauration rapide…
C’est moche. Mais d’autres Malls arrivent, je lis que Mordechai Zisser (Plaza Center) investit dans la “Casa Radio”, la maison (avortée) de la Radio de l’ère Ceaucescu et en fera un beau Mall comme il faut… ( voir http://hvg.hu/english/20070130_mall_king_zisser_plaza_centers.aspx )
Place du Sud, sur le chemin du retour, un modèle plus ancien du Mall offre des marchandises similaires, plus bas de gamme. C’est comme une sorte de grand bazar à l’orientale. J’achète un grille-pain. C’est marrant dans l’interview MZ fait aussi allusion au grand bazaar d’Istanbul pour décrire le pan culturel d’un de ses monstres en Hongrie.
A l’extérieur, covrigi (bretzels), saucisses, vin au tonneau et carte de téléphone vendues à la dérobée.
Place du Sud est un nœud intermodal : le métro et plusieurs lignes de trams et de bus y passent, c’est ici qu’on saute dans un maxi-taxi pour continuer vers les banlieues lointaines.
Qui dit Mall dit terrains en friche, qui dit terrains en friche dit cimetières, donc j’en ai visité un, le cimetière luthérien-évangélique, voisin d’un cimetière juif, qui était fermé à cette heure-là. Beaucoup de petits cimetières jouxtent encore les églises. Le cimetière protestant est plus entretenu que son voisin, jonché de détritus.
Certains tombeaux sont digne du Père Lachaise ou de notre cimetière de Laeken. On y voit des tombes récentes, mais la plupart datent des 19ème et 20ème siècles. On apprend beaucoup sur l’histoire du pays en décryptant les inscriptions funéraires.
Les noms sont allemands mais aussi hongrois et roumains.
Les inscriptions sont majoritairement en allemand, mais il y en a en roumain, et puis une en français, celle de la famille Walter. Certains sont décédés en Allemagne, mais inhumés, ici où ils sont nés. Une vie dans l’histoire du 20ème siècle…
Expédition en tram, recyclé d’une ville allemande, mais sans intérêt sinon l’intérieur et retour à pied.
C’est ainsi qu’on découvre la ville.
PS: du coup je vais créer une catégorie supplémentaire, “Mall”. Pas cimetière. Encore que…
Ce ne sera pas une bonne journée pour les « magazin mixt » de la Chaussée de Berceni : toutes les ménagères du quartier se sont donné rendez-vous chez Mega Image.
Oui, le Delhaize local a ouvert ses portes. Les ménagères ne se sont pas retrouvées pour tailler une bavette mais pour découvrir les rayons chargés de marchandises nouvelles et comparer les prix. Il y a de tout : des produits roumains, mais finalement assez peu, notamment peu de légumes. Ce qui vient du pays est moins cher que les marchandises importées. Rapidement, les produits bon marché sont dévalisés: thon en boîte, soft drinks, bières premier prix, soja déshydraté… Par contre qui va acheter, leur wasabi, leur saké et leur saumon fumé?
Beaucoup de légumes viennent de Turquie, certains d’Italie, d’Espagne ou d’ailleurs en Europe. De la roquette, roumaine. Des radis, une botte. Des fines herbes, fraîches. La viande est plus souvent indigène, parfois indigeste.
Le reste, il y a de tout : beaucoup de denrées alimentaires italiennes, autrichiennes ou françaises. De la charcuterie belge.
On trouve du Camenbert Président, des chips Lays, des marmelades anglaises, de la farine et du sucre bio cinq fois le prix de l’équivalent de base, une vingtaine de variété de pains, des pâtes italiennes de Cecco et Barilla, des pâtes roumaines. Du vin, oui, de tout également : des bons et des moins bons, roumains et une petite section franco-italienne, bien plus chère. Les bouteilles sont déjà recouvertes de poussière, certaines ont été essuyées. Elles ont déjà passé quelque temps dans d’autres rayons.Les bières : habituelles, la Stella n’est pas arrivée mais bien la Leffe et la Dab, et l’assortiment roumain habituel.
J’essaye d’acheter local: vin, fromage, viande, ça va. Pour les tomates je n’ai pas le choix, elles viennent de Murcia. Mais peut-être cueillies par des mains roumaines. La sauce tomate semble roumaine, mais elle n’a que la marque de roumaine, c’est made in Italy. Le pain, sans doute cuit sur place, est délicieux. Les paniers sont peu remplis : on inspecte, on regarde, on soupèse. C’est la foule, les rayons sont étroits et les clients hésitants. Le personnel, nombreux, veille au grain. Les caissières sont secondées par des préposées aux sacs. Mais les prix ne sont pas toujours connus. Le scanneur a des ratés, les pains et légumes doivent être identifiés et pointés à l’écran tactile. Patatras, le concombre fait planter le système et il faut appeler un superviseur pour annuler à l’aide de sa clé les patates découpées enregistrées à la place du concombre (en roumain, cartofi commence comme castraveti). Cela prend plusieurs minutes.
Les files s’allongent, on joue des coudes et des caddies, certains changent de caisses, car toutes ne sont pas équipées pour le paiement par carte.
A l’extérieur, c’est presque aussi animé, on se presse, une fillette tzigane gère les caddies.
Elle change la Chaussée de Berceni ! Le supermarché belge cotoye désormais les banques française et grecque et les station services hongroise et autrichienne…
Ce soir, c’est vendredi soir, donc le Mega City Delhaize Image tourne à plein rendement…
Il faut tordre le cou à quelques canards qui circulent sur la Roumanie et Bucarest. Non, on n’est pas sous la neige, et les terrasses marchent bien en cette fin février, il y a du soleil et jusqu’à 15°.
Non, je n’ai pas croisé de loup ou d’ours. Non, aucun chien errant ne m’a menacé même si on les entend régulièrement et qu’il faut parfois freiner en voiture pour ne pas les écraser.
Et non, la ville n’est pas violente, beaucoup moins que Bruxelles, Londres ou Paris à mon avis. Les transports en commun fonctionnent bien, le soir aussi, ils sont pleins et on n’a pas la moindre impression d’insécurité à cause de deux trois lascars qui font du ramdam.
Bref, c’est cool, et d’ailleurs, ici, ils ont des chats (pisica, au pluriel pisici) … de garde!
Travailler sur l’image de la Dacia 1300 en Roumanie, l’idée semble tout bête.
Et pourtant l’artiste roumain Vlad Nanca pousse la démarche plus avant: en collectionnant ses clichés, en découpant son profil, en graffitant son image dans la ville, il projette sur ce véhicule emblématique de la Roumanie, de cette auto du peuple, une réflexion intéressante.
Trop de voitures dans la ville? Quelle identité pour l’automobiliste roumain d’aujourd’hui?
Cette dernière interrogation est particulièrement incisive dans son installation “Amélioration de l’habitat”, pièce centrale de l’exposition, un gros pouf, style beanbag, en forme de Dacia (ou de Renault 12 si vous préférez) taillé dans le tissu à rayures grises qu’affectionne tant le tribun populiste local Gigi Becali.
L’expo ouvrait ce mercredi dans l’atrium de l’Institut culturel français. Situé boulevard Dacia, bien sûr. Plus de détail sur les blogs de Vlad Nanca.
Aujourd’hui, le trottoir du Mega Image de la chaussée de Berceni sentait le vernis et les caissières recevaient leur demi-journée de formation.
Je l’avais déjà dit : Argenta, c’est Kafka. Les épisodes précédents détaillent la saga de la Visa qui n’arrive pas et qu’on a fini par m’envoyer par la poste après des semaines d’attente inutiles et bien après la date d’échéance de l’ancienne carte. Je croyais en avoir fini avec les problèmes de cette banque low cost.
Non, la banque par internet ne fonctionne pas. Raison : le site d’Argenta a été attaqué (depuis la Roumanie ?) par des hackers. Et donc, le ingénieurs informaticiens de la banque ont fermé le robinet.
Pas d’accès en Roumanie. Depuis peu, semble-t-il, car lors de mes visites en 2006, j’avais l’accès. Je n’étais pas au courant bien sûr. L’agence non plus, apparemment. Et tant qu’on y est l’accès est aussi coupé en Hongrie. Et en Ukraine, et en Moldavie, et en Serbie, etc.
Un peu comme si le ministre de la Mobilité fermait toutes les autoroutes après avoir vu les statistiques des accidents sur l’E40…
Entretemps deux mois plus tard, la situation s’est arrangée…
Et pour se changer les idées, je vous propose d’aller au cinéma: http://www.delta.com/marketing/flyinmovies/index.jsp
Ce court-métrage intitulé “High Maintenance” est hilarant.
Depuis deux jours, les voisins regardent les yeux ronds le Delhaize qui s’installe juste en face, sur la chaussée de Berceni. Juste à côté de la “Li rairie”(le “b” est effacé).
Ici cela s’appelle Mega Image, mais le logo au lion est le même et vu de l’extérieur, on pourrait mettre la photo du Delhaize de la rue Defacqz, c’est pareil. En plus grand. Demain, je mettrai une photo.
Hier, ils garnissaient les rayons. Aujourd’hui, les portes coulissantes fonctionnaient et ils ont refait le bout de trottoir devant.Les petites épiceries “magazin mixt” du coin ont du souci à se faire. D’autant qu’au cours de 2007, Auchan s’installe dans le secteur.
En lançant les invitations à venir visiter ce blog, je n’ai pas pu m’empêcher de penser qu’un grand nombre de ces invitations allaient à des gens qui avaient bougé, qui bougeaient ou allaient le faire.
Vous, et parfois vos parents, avez eu de multiples raisons de le faire: travail, famille, amour, exil… Aujourd’hui ce mouvement vous a conduit à Bruxelles ou en Belgique, où vous vous êtes fixés, ou au contraire vous a fait quitter la Belgique pour l’Afrique, l’Amérique, l’Asie…
Alors faites moi signe, que vous me lisiez en Belgique, ou en Italie, en France, en Hongrie, en Ukraine, en Grande-Bretagne, en Israël, au Sénégal, au Kenya, au Rwanda et bientôt je n’en doute pas d’Argentine et du Portugal, ou que vous veniez des ces pays ou encore d’Angola, d’Algérie, du Maroc, d’Albanie, du Chili, de Turquie, d’Allemagne, de Pologne, du Liban, de Roumanie, du Canada, d’Espagne, de Serbie…
Dernière chose: apparemment il faut s’inscrire pour laisser des commentaires, donc, envoyez un mail… Mercic!
Et en bonus, une vidéo de présentation de Bucuresti!
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Il y a quelques jours, le « dikketruidag » incitait les Flamands à baisser de quelques degrés leur thermostat à la maison ou au travail et à enfiler un gros pull. Question de se conscientiser au réchauffement de la planète, les gaz à effet de serre et tout ça…
Ici, tous les jours, on organise l’opération une opération fenêtres ouvertes pour faire baisser de quelques degrés la température dans les habitations.
Il n’y a pas de thermostats et les radiateurs dépourvus de vannes sont à fond. Donc avec l’hiver doux que nous avons (on prend le café à la terrasse de la French Bakery), il faut ouvrir les fenêtres, d’autant que depuis quelques années on remplace à tour de bras les vieux châssis qui chassaient par du double vitrage, appelé ici « termopan ».
Cela ne fait pas l’affaire d’Al Gore.
Autre raison pour ouvrir portes et fenêtres : la fumée de cigarettes, omniprésente, commence à m’irriter. Au restaurant hier, le serveur a finalement bloqué la porte grand ouverte, il y avait tellement de fumée qu’il ne voyait plus les tables ! C’était bleu… mais finalement on a eu froid.
