Between the woods and the water


Day 6: Budapest
18 février, 2007, 8:34
Classé dans : Bucarest-Ouest, art, budapest, life

Avant le rendez-vous avec Béla, halte wifi au New York Café, enfin rouvert après tant d’années de travaux de rénovation.

C’est le café restaurant de l’hôtel Toscolo, un cinq étoiles italien. L’espresso est facturé à 650 forint, 2 euros cinquante environ, pour une heure de wifi. Pas mal, vu le décor, mais en deça du rendement moyen attendu par la chaîne de luxe italienne !

Le décor n’a jamais été si doré et clinquant mais évidemment toute l’âme que l’endroit a pu avoir s’est envolée. Déjeuner chez Kadar, plat du jour et café à l’autre angle de Klauzal ter chez Sark. 

Les bains St-Lucacs sont à présent en rénovation, eux aussi, pour la partie intérieure, par contre toutes les piscines extérieures restent accessibles, y compris la partie thermale, plus développée que jamais, avec bassins multiples, courants et jacuzzi divers.

J’ai presque assisté à une partie de “catch aquatique” entre quelques gros lourds, style security en goguette, que le premier a écrasé le gros orteil de l’autre, et que je te pousse, et que je balance un beigne, et que je te “ta mère”, mais on les a séparé…

A la sortie, passage en revue toujours éloquent des ex voto, plaques marbres offertes par les patients en remerciement d’une guérison quasi miraculeuse : en majorité en hongrois, on lit aussi dans les plus anciennes de l’allemand (surtout avant la Première guerre), et puis du roumain (quelqu’un de Ramnicu Sarat où est née Vava) et  de l’arabe (d’Egypte…). 

Early bird dinner chez Köleves, un plat sabbatique, les haricots à la juive avec oie fumée. Sorte de cassoulet, justement appelé « solet ». 

Après cela, rendez-vous pour un vernissage happening de mode et de jembé (he oui !) au centre culturel polonais avec Béla.

bela.jpgPassage au Siraly, rue Kiraly, un stop dans une galerie voisine avec action painting du JM Basquiat local puis au Merlin qui a bien changé, en blanc tout disco avec portiers et vestiaire obligatoire et enfin atterrissage au Gödör pour un concert rock’n’roll poets…  

Kali Béla 

Béla continue le Bolt. Le Bolt, c’est le shop, l’échoppe, l’atelier : un architecte, deux graphistes et un photographe. Un collectif prêt à l’action. Dans un magazine, sur le terrain, dans leur lieu de la rue Kertesz ou ailleurs. Sacs, portefeuilles, T-shirt, graphisme ou pages concept dans la presse. Mais sans que cela rapporte des masses, en tout cas pour l’instant. Leur heure viendra, comme je lui ai dit, il le sait, le seul problème, c’est qu’à ce moment, d’autres risquent d’être plus rapides pour récolter les fruits de leur labeur. A voir dans maximum trois ans… 

Béla a de nouveau une copine française, Fred. Au moins, il n’aura pas appris le français pour rien ! 

Il est convaincu qu’un regard étranger est plus riche pour scruter les particularités locales. Merci pour les encouragements, reste, comme pour lui, à réussir à récolter la moisson… et à la vendre quelque part ! 

On se revoit ici ou à Bucarest en tout cas ! Demain, départ pour la frontière roumaine. Sans connaître la prochaine étape : cela dépendra…


2 commentaires jusqu'à présent
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Je suis un ancien ami de Bela, on se connait de Bruxelles, du temps où il avait aussi une copine française, comme la mienne, qu’il connait,d’ailleur. J’ai perdu sa trace, alors qui peut me donner un fil pour communiquer avec bela?

Comment par val Le dourner

Moi aussi je voudrais retrouver Bela, je vais à Budapest dans 2 semaines et je voudrais le revoir. Ancienne copine archi de BXL. Merci pour les infos

Comment par Delvaux




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