Between the woods and the water


Day 7 bienvenue en Roumanie
18 février, 2007, 8:37
Classé dans : Bucarest-Ouest, life, sibiu

570 bornes plus loin, on est un peu fatigué. Le téléphone belge refuse toujours tout service, à cause de la carte Visa bloquée?

ro-071.jpgCharmant.

Pour ajouter à l’ambiance, entre petits laveurs de vitres, changeurs au noir et vendeurs de jeux d’échecs sur le parking TIR côté roumain, voilà que la carte Maestro ne fonctionne plus. Il a fallu marcher jusqu’au restaurant suivant sur la nationale pour changer les euros de réserve et payer le plein d’essence après Deva… Après cela, on verra pour le cash ???

Heureusement j’ai retrouvé la carte SIM roumaine que je croyais avoir oubliée… Sans ça… J’ai donc pu contacter Karel qui m’accueillera comme un roi à Sibiu. La route est longue, une fois quittée l’autoroute hongroise impeccable. Cela commence déjà en Hongrie, avec l’entrée de Szeged, bien confuse.

Et hop, direction la frontière, par la nouvelle bretelle… Ca roule ! Sauf que raté, c’est la frontière serbe, miljaar ! Demi-tour, traversée de Szeged, route pénible jusqu’à la frontière roumaine.

Passage sans aucun problème, mais c’est autour d’Arad, le plus pénible. bambergbudapest-001.jpgLa nuit tombe, la pluie aussi, la brume et les camions rendent ce trajet particulièrement pénible… Jusqu’où aller ? Finalement loin, Sibiu…

C’est plus que la moitié de cette dernière grosse étape, vouée à être partagée en deux au moins. La route est longue, une fois quittée l’autoroute hongroise impeccable.

Cela commence déjà en Hongrie, avec l’entrée de Szeged, bien confuse. Et hop, direction la frontière, par la nouvelle bretelle… Ca roule ! Sauf que raté, c’est la frontière serbe, miljaar ! Demi-tour, traversée de Szeged, route pénible jusqu’à la frontière roumaine. Passage sans aucun problème, mais c’est autour d’Arad, le plus pénible.

La nuit tombe, la pluie aussi, la brume et les camions rendent ce trajet particulièrement pénible… Jusqu’où aller ? Finalement loin, Sibiu… C’est plus que la moitié de cette dernière grosse étape, vouée à être partagée en deux au moins. La route est longue, une fois quittée l’autoroute hongroise impeccable. Cela commence déjà en Hongrie, avec l’entrée de Szeged, bien confuse. Et hop, direction la frontière, par la nouvelle bretelle… Ca roule !

Sauf que raté, c’est la frontière serbe, miljaar ! Demi-tour, traversée de Szeged, route pénible jusqu’à la frontière roumaine. Passage sans aucun problème, mais c’est autour d’Arad, le plus pénible. La nuit tombe, la pluie aussi, la brume et les camions rendent ce trajet particulièrement pénible… Jusqu’où aller ? Finalement loin, Sibiu… C’est plus que la moitié de cette dernière grosse étape, vouée à être partagée en deux au moins. 

Citation du jour« La planification, on a déjà donné… » Karel Bergé 

Karel est dentiste à la retraite, 71 ans, et habite depuis quelques années ici avec Marga, dentiste également mais encore active. Lui est flamand et vient depuis 1992 en Roumanie, elle est … roumaine.

Lorsqu’il explique que le fort des Roumains, par exemple pour Sibiu capitale culturelle européenne en 2007 ce n’est pas d’organiser, de programmer et de planifier, mais plutôt d’improviser, elle rétorque que la planification, ici, ils ont déjà donné, et que d’ailleurs, ses vacances étaient planifiées pendant des années, et pas toujours au bon moment, ce n’étaient pas des vacances d’été, mais plutôt des vacances d’état, et que de toute façon, il suffit de venir sans programme, et de voir ce qu’il y a, etcetera, etcetera…

La plus grande salle de spectacle n’a que 300 places, occupées par les invités, critique Karel. Non, 400 places, réplique-t-elle.

Le lendemain, il fait allusion au concert de l’orchestre de la Scala dans la petite salle… Quelle petite salle ? intervient Marga…

Plus tard encore, c’est le récit du repas de souvenir pour les parents décédés : vin et pain. Dis, Marga, raconte à notre invité l’histoire du pain… Non, raconte la, toi, répond-t-elle à Karel. Non, c’est ton histoire… Non, raconte, on va voir si tu es capable. Non, vas-y toi, tente-t-il encore.

Et si je n’ai pas envie ? réplique-t-elle…


Pas encore de commentaires jusqu'à présent
Laisser un commentaire



Laisser un commentaire
Retour à la ligne et paragraphes automatiques, adresse courriel toujours cachée, code HTML permis: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <pre> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>