![]()
![]()
![]()
Rentrer à Bucarest tard le soir, c’est l’assurance d’échapper aux encombrements, mais c’est aussi le blues car on se sent un peu trop à l’est après 15 jours à Bruxelles la belle.
Le lendemain, on s’étonne de redécouvrir la ville comme si c’était la première fois: ses charmes et ses gros points noirs.
Allez, hop c’est parti pour un petit remix de “J’aime-j’aime pas”.![]()
![]()
Vous classerez de vous même…
Des voitures partout dans la rue, sur les passages piétons et les trottoirs, mais certaines bagnoles ici sont mieux qu’au Salon de l’Auto au Heysel…
Et tiens, ils parlent tous roumain ici, et en plus je parviens à capter et à répondre avec le décalage habituel, le temps de comprendre, de raccorder mes trois mots de vocabulaire au contexte et d’improviser un texte qui dépasse “da”…
Tiens, ici on paie en lei, pas en euros, et le leu vient encore de se redresser.
Et tiens, oui, il fait crevant de chaud. Un peu plus de 30° ce mardi, mais on nous promet de passer la barre des 40° samedi…
Vite, une liste mentale des bars à bière avec de la clim’… Ah oui, La Belle Epoque, Belgian Beer Café sur Dorobanti, avec la Hoegaerden au fût. Ou une terrasse bien exposée au vent comme celle de la Motoare sur le toit du Théâtre national, mais là c’est la Guinness qui est à la pression, une pour le prix de deux.
Et puis il y a les moustiques qui zonzonnent et les loustics qui beuglent sous la fenêtre…
Mais il y a aussi le Delhaize et autres commerces de proximité ouverts jusqu’à pas d’heure, le métro rapide et frais et des gens sympas…
Bon, reportez vous pour le reste à “J’aime j’aime pas” du 1er mars…