A Bucarest tout d’abord, la Laptaria Enache et sa Terasa Motoare forment un bel ensemble au sommet du Théâtre National. On y accède par le 3 ou le 4ème étage. La ”Laiterie d’Enache” est un long couloir décoré de souvenirs des Dada et de Tristan Tzara. Le week-end, les sets de DJ sont retransmis sur l’internet. L’été, l’activité se déplace sur le toit du Théâtre national, une immense terrasse en plein centre ville. Ambiance étudiante et rock’n’roll. Guinness au fût à prix imbattable, 9 RON pour deux pints….
L’autre bel endroit d’été central est le Festival 39, sur la Place Unirii, avec son intérieur plein de souvenirs du vieux Bucarest, sa cuisine convenable et surprenante, mais un rien chèrote et surtout sa belle terrasse sur l’intérieur de Hanul lui Manuc, actuellement fermée pour travaux. La même enseigne existe à Brasov, mais c’est plus petit.
Pour la bière, une bonne adresse, reste Becker Bräu (155 Calea Rahovei) A l’intérieur dans la cave voûtée, deux cuves de 500 litres importées d’Allemagne. Elles produisent une lager excellente: elle titre 4,5° exclusivement à base d’eau, de malt, de houblon et de levure en version filtrée (****) et non filtrée (***). En été, le Biergarten ne manque pas de charme.
L’autre endroit pour boire de la bière naturelle est Una, une galerie d’art sur Bdul Dacia.
On sort beaucoup dans le vieux quartier Lipscani aussi: quelques points de chute. Amsterdam est une institution: un grand bar agréable très bien situé et stylé. Ultra expat.
Caru cu bere (Str. Stavropoleos) est à ne pas manquer pour son décor, moins pour sa bière. Quant à l’accueil, il hésite entre le style américain et communiste, résultat, il faut discuter, marcander, le sourire aux lèvres, sa table et promettre de ne pas la monopoliser trop longtemps.
1974 Niste domni si fiii et Lucky 13 (quartier Lipscani) semblent avoir disparu mais d’autres ont ouvert dans ces rues et cours (Strada Selari, etc).
Le Fitto Café (Calea Floreasca 70-73 ) possède l’enseigne la plus originale de Bucarest: une gigantesque tasse à café fumante sur le trottoir. Au menu: jus de fruits boosté au ginseng ou de ce café au miel, lait et mousse de lait, cafés frappés au jus de fruit frais et cocktails comme le Tokyo Ice Tea aigre-doux qui mêle rhum, vodka et melon ou encore l’Apple Martini à base de vodka et de jus de pomme.
Pas loin, mais plus classique, au rayon “belge”, il faut passer boire une pintje à La Belle époque – Belgian Beer Café (Av. Radu Beller 4): publicités Stella Artois, vieux poêle, boiseries sombres, quelques photos jaunies et divers objets de brocante plantent le décor.
Retour au centre avec The Harbour (Piata Amzei), un pub anglais sur trois niveaux, avec une agréable terrasse couverte face au marché. Côté bière, notez une bonne Silva brune à la pression.
Elle est cependant meilleure à deux pas de là, au Galleron, juste en face de la Mama, dans un superbe décor de vieil hôtel de maître.
A Cluj, j’ai noté pour vous Insomnia (Str. Universitatii, 2) Au premier étage d’un bel immeuble du quartier de l’université, il offre une demi-douzaine de salons décorés de peintures de cochons et de moutons. En journée, c’est un endroit pour bavarder sur un fond de jazz. Le soir, la musique se fait plus rock et l’ambiance chauffe à mesure que les groupes d’étudiants s’élargissent autour des tables basses chargées de chopes de bière.
Autres chouettes endroits à Cluj: autour de l’université et du Théâtre national, à vous de chercher, c’est sympa et pas cher comme dit le Routard, juste que le patron ne parle pas français…
Brasov offre une impressionnante série de terrasses sur la rue principale piétonne et la place principale, mais rien qui sorte du lot. Une succursalle de Festival 39 existe sur l’autre artère principale ouverte à la circulation.
Sibiu offre le même panorama en été: des terrasses en veux-tu en voilà, mais rien qui retienne l’attention…
Timisoara aussi, avec un rien plus de personnalité et de sophistication pour les terrasses de Piata Uniri.
A la mer, nombreuses sont les terrasses agréables à Mamaia, mais c’est plus dû au public et à la plage qu’aux établissements, assez vulgaires.
A Baile Tusnad, l’endroit le moins cher pour boire un verre est le Green Pub, mais à vos risques et périls si vous tombez sur les habitués émêchés…
Le film roumain “4 mois, 3 semaines et 2 jours” de Cristian Mungiu sort ce mercredi en Belgique et était montré ce mardi en avant-première au Bozar.
Plusieurs personnes sont sorties au cours de la projection. Un homme a même eu un malaise (crise d’épilepsie? AVC?) au deuxième balcon. D’autres personnes se sont senties mal au parterre.
C’était un film sur un avortement clandestin, interdit en Roumanie à l’époque il y a 20 ans, un peu dur mais très bien. Palme d’or à Cannes, dans la série des Dardenne, avec de longs plans séquences, des cadres subjectivement décalés, des caméras tantôttrès fixes tantôt à l’épaule et des scènes laissées non coupées jusqu’à leur aboutissement…
Le producteur et chef op’ Oleg Mutu remplaçait le réalisateur empêché de venir à cette soirée. Il a expliqué que la série des “Contes de l’âge d’or” inauguré par ce film continuerait avec 5 courts métrages plus comiques formant un long.
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Je mentirais en disant que les restaurants en Roumanie ont tous la même carte: en fait, dans certains les prix sont plus élevés que dans d’autres… Bon, la boutade est usée mais a toujours raison d’être. Les menus roumains manquent un peu de variation et d’imagination.
Pas que la cuisine soit mauvaise: loin de là.
Les soupes sont excellentes. Une “ciorba”, soupe aigre à base d’un “bors” (bortsch) que ce soit aux légumes, au poulet, à la viande de boeuf ou aux boulettes, c’est excellent, éventuellement accompagnée de crème aigre et de paprika. Une tocanita (carbonnade) ou une grillade aussi. Les “sarmale” (feuilles de chou farcies) sont à juste titre élevées au rang de plat national, accompagné de leur mamaliga (polenta). Pareil pour les mici, équivalent roumain des cevapcici qui eux sont escorté de pain, moutarde douce et bière.
Mais en dehors de ces classiques, encadrés de salades de chou, tomate et concombre, on tourne un peu en rond.
Plus originaux, les poissons, de rivière, de lac ou de mer: truites (parfois délicieuses!), carpes (en sauce saumure), silure, et autres espèces locales sont à découvrir.
A Sfantu Gheorghe (Sugaskert), une entrée m’a régalé: des os à la moëlle.
A Bucarest, j’ai aimé le Harbour, (www.harbour.ro), pour son mélange de cuisine internationale et roumaine qui reflète la composition du public très cosmopolite.
Très chic, le Rossetya ( http://www.rossetya.ro/) est installé dans deux salons tendus de tapisseries olive et noisette. Les entrées ne se limitent pas aux salades et charcuteries : il y a des huîtres et des cuisses de grenouilles à l’Olténienne, c’est à dire à l’ail. La suite du menu enchaîne les classiques, du filet de porc à la sauce riche au gibier, en passant par les habituelles grillades et les saucisses de Plescoi, les rognons et la cervelle frite. On vient aussi chez Rossetya pour la belle carte de poissons : carpe, perche ou truite fraîches sont grillées et accompagnées de sauces diverses, aux poivrons, ailée ou crémée. La cuisine prépare également sur commande le cochon de lait, la perche ou le faisan farcis.
Agréable terrasse au Cesky, caché derrière le Théâtre national, dans une rue calme, avec une bonne cuisine.
Autre chouette adresse, le Bistro Vilacrosse dans le passage du même nom entre la Banque nationale et la Calea Victorei propose une cuisine hongroise de Transylvanie.
Plus belge, le Waterloo, à la Strada Traian, présente du “specific Belgian”, avec en star absolue, le steak, et ses sauces, accompagné de préférence des frites “à la Belge”, et d’une bonne bière: Scaldis (Bush), Cuvée des Trolls ou Duvel.
Il y a d’autres restos “belges”: Le Flanders que je n’ai jamais vu, le Bruxelles sur lequel il y a peu à dire et La Belle époque – Belgian Beer Café (Av. Radu Beller 4) à deux pas de la place Dorobantilor qui pourrait servir à une publicité Stella Artois. La carte restauration résume les spécialités du plat pays, carbonnades flamandes, choux de Bruxelles et tartare de boeuf non sans en maltraiter l’une ou l’autre au passage (la croquette au fromage se révèle un simple cascaval pané).
Côté cuisine allemande, j’ai adoré Becker Bräu (difficile à trouver au 155 Calea Rahovei derrière le palais d’Elena/Académie roumaine). La bière est due à George Netedu, qui a travaillé en Allemagne, à la brasserie berlinoise de Charlottenburg. Lacarte restaurant présente les grands classiques allemands consistants (soupe aux patates, différentes saucisses, leberkäse…). Le Biergarten ne manque pas de charme.
Plus classique roumain, le Bistro Atheneum, près de l’Athénée roumain évidemment est une bonne adresse.
La Casa Iancului, près de la Chaussée du même nom (une des deux adresses, l’autre est Str. Popa Nan), est son équivalent roumain, alliant qualité et décor de choix (www.casaiancului.ro).
Autre chaine roumano-roumaine: Ca la Mama A Casa, ou en plus court la Mama, a au moins 5 restaurants en ville, dont celui du centre (près de Piata Romana): frais, efficace et constamment bon, et bizarrement celui de la Piata Alba Iula était en dessous de tout la seule fois où j’y ai mangé.
A Cluj, j’ai oublié le nom du délicieux italien proche du Théâtre national, ancienne cantine de cheminots avec un beau jardin et de bonnes pizzas. J’ai aussi oublié le jardin d’une belle maison près de l’hôpital où l’on mange bien. Le seul dont je me souvienne du nom est La Ruota, pas loin du centre et de l’univ’. Une valeur sure.
A Sibiu, la Weinkeller (dans tous les guides) a assuré. A Cisnadiaora, l‘Apfelhaus Michelsberg m’a régalé avec sa truite.
A Targu Mures/Marosvasarhely, le resto hongrois dont le nom m’échappe aussi était excellent, c’est près d’un monument…
ATimisoara, un souvenir mémorable, c’est Casa Fiori, sur la rue piétonne, très bonne nourriture, très bon service, superbe terrasse sur le toit, mais réservation impérative!
Enfin, sur la côte, à Mamaia, La Cena (il en existe aussi un à Bucarest) est fort bon surtout pour le poisson et a une terrasse sur la plage. Et à Constanta, sur le port de plaisance, la terrasse de “On plonge” (si je me souviens bien du nom) était fort bien avec une recommandation pour la soupe de poisson.
Avant de refermer ce blog, je voudrais communiquer quelques détails pratiques pour voyager là où j’ai été. Aujourd’hui quelques bons plans logement 2 et 3 étoiles. Notez que les étoiles sont très relatives et autodécernées et que les tarifs sont souvent meilleurs avec réservation sur internet dans le cas des grands hôtels. Le petit déjeuner est en général compris. Vérifier que le prix comprend bien la taxe de séjour, ainsi que la TVA (non comprise dans les prix affichés à l’hôtel Timisoara!)
A Bucarest où les prix sont élevés, Casa Victor *** est un bon choix moyen, bien situé au nord du centre, et pas trop cher pour un petit trois étoiles avec même une piscine. C’est calme dans un quartier vert au 44 Emanoil Porumbaru Str pas loin de la statue de Batman (Monument des Aviateurs). www.casavictor.ro
Un peu plus cher, Suter Inn Hotel *** est caché sur les hauteurs du Parc Carol, dans une rue calme sans issue qui mène à un véritable palace. Bonne découverte. www.suterinn.com
Pas loin de là, dans la Strada Principatele Unite, sous la Patriarchie, le Prince Residence ***, tenu par des Italiens, s’impose comme le meilleur rapport qualité prix. Calme, central, caché et bien tenu. www.princeresidence.it
Plus modeste, le Flowers B&B ** est meilleur marché, accueillant, à l’anglaise, dans un chouette quartier aéré du vieux centre pas détruit du tout. office@flowersbb.ro
Encore moins cher, dans le quartier Eminescu, le Cristman Hostel ** n’a qu’un seul défaut, il est minuscule: 4 chambres, donc c’est vite complet. www.cristman-hostel.ro
On remonte de plusieurs crans dans les étoiles avec dans le Delta le SATUL DE VACANTA DELFINUL ***/**** à Sfantu Gheorghe, et son décor de “lodge” africain. www.deltasfantugheorghe.ro
Bon, il y a (au moins) deux Sfantu Gheorghe en Roumanie, l’autre est en pays sicule (hongrois, son nom est Sepsiszentgyörgy d’ailleurs), et là mon Hotel-Restaurant Sugas a tenu ses promesses même si la patronne gagnerait à suivre des cours d’amabilité… www.sugaskert.ro
Toujours chez les Hongrois de Roumanie, la Lilla Panzio à Odorheiu Secuiesc/Székelyudvarhely était super, le personnel sympa, les patrons aussi, leur palinka également, le petit-déj géant, et ils lavent même votre voiture! www.lillapanzio.ro La pension Maestro semble une bonne alternative.
A la montagne, j’ai aimé la Cabana Vanatorilor *** de Predeal pour son resto chasseur et son décor de chalet accroché à la montagne. Belle vue. Eviter les chambres au dessus des cuisines toutefois. http://www.cabanavanatorilor.ro/
A Sighisoara, j’ai vu de beaux endroits comme Casa Epoca et Villa Franka (aisés à trouver), et puis d’horrible comme cet Hotel Steaua * (comme le nom l’indique… une étoile et encore), digne de vos pires cauchemars: moche, vieux, sale et jamais rénové depuis 40 ans. Déglingué et déprimant au possible… En sortant et en refusant la chambre après l’avoir visitée, la réceptionniste a eu un sourire compréhensif: elle doit juste travailler là mais n’est pas obligée d’y dormir! Comme tout était plein, j’ai été à Danes à une dizaine de kilomètres de là à l’hôtel Denis, moderne et confortable, et meilleur marché que toute l’offre de Sighisoara, très touristique. www.hoteldenis.com
A Brasov, le Bella Muzica *** s’impose: chic, stylé et bien situé sur la place principale. www.bellamuzica.ro
A Sibiu, ville européenne de la culture rénovée et envahie de touristes, l’hôtel Parc *** m’a dépanné plusieurs fois, même s’il manque de charme. www.hotelparcsibiu.ro A côté, toujours sur le parc, www.hotelsilvasibiu.com est encore mieux, moins cher et plus charmant.
Mais le vrai secret à une dizaine de kilomètres de là, à Cisnadioara, Michelsberg en allemand, car ce charmant village est saxon (c’est à côté de Cisnadie/Heltau, plus grand et plus connu). L’auberge sur la place du village, Sub Cetate me semble accueillante (et était complète). subcetate@sinecon.ro. Plus mignon encore, sur la crête, Apfelhaus est un agrotourisme délicieux (goûtez la truite!). www.dorio.ro/dbm. Le camping Ananas a aussi toutes sortes de logements bon marché, du cabanon au chalet, 0269-566 à66, et les logements chez l’habitant sont nombreux en “zimmerfrei”.
Plus chic, à Ocna, c’est la direction opposée mais pas trop loin de Sibiu, le complexe www.ocnasibiului.ro vaut sans doute que l’on casse sa tirelire pour le Helios **** ou le Salinas ***, doté de beaux thermes mauresques alimentés en eaux salines.
Au sud de Cluj, non loin de Rosia Montana, connue pour son projet minier controversé, une Belge a démontré qu’il y avait un autre avenir que la mine d’or industrielle au cyanure, par exemple le tourisme durable dans la région, c’est à Bucium avec ses gîtes ruraux Ursita: www.ursita.ro
A propos des chambres d’hôtes, elles représentent avec les “pensiune” le meilleur rapport qualité prix à la campagne. Elles se réservent sur internet parfois, dans les cas les plus organisés, ou en suivant les panneaux, avec un peu de chance au moment même, si ce n’est pas complet, ou encore en demandant aux gens. Lorsqu’ils existent, les offices du tourisme ou agences privées de tourisme peuvent être d’une aide très utile pour trouver une chambre. Dans certains villages, les logements chez l’habitant sont complètement informels, improvisés (on dort dans le lit de l’hôte qui va chez le voisin ou dans le salon…) et les prix sont loin d’être fixés (question difficile, on a payé de 50 à 100 RON pour deux en demi-pension). Ailleurs, les logements à la ferme se nomment “agroturismes” et offrent plus ou moins de produits locaux à table. En général la nourriture est très simple et abondante. L’autre solution (très) bon marché, ce sont les campings qui ont parfois des chalets à louer. Mieux vaut être équipé dans ce cas: sac de couchage ou draps.
A Timisoara, le vieil hôtel Banatul a surtout le mérite d’être central et d’avoir un parking privé. Mais il semble en déclin…
Enfin, sur la route du sud, vers les Portes de Fer, le Tropical Hotel ** de Drobeta Turnu Severin, trouvé par hasard, était très bien et pas cher, avec le restaurant dans une roseraie. tropical_hotel@s-man.net
Demain, les restos et les bistros, et en extra, les bonnes adresses de tonton JF à Odessa, à Belgrade et à Budapest. Bamberg est déjà bien documenté….
En fin d’après midi… C’est le festival Bruxellensis dans ma rue. Pendant encore quelques heures.
Retour…
Depuis Budapest c’est clair: nous sommes en Europe. A Vienne, l’évidence était criante. C’est l’Occident. Quelques centaines de kilomètres d’autoroutes parfaites (lisez autrichiennes et allemandes) plus loin, voici Nuremberg, jolie et triste, tellement c’est bien organisé et pittoresque. Et Bamberg, tout aussi bien, avec des bières encore meilleures notamment celle de la brasserie à Untergreuth (Frensdorff).
Demain, Bruxelles!
Beaucoup d’eau, et pas que thermale. Le ciel aussi nous verse sa part… Il drache à Budapest.
C’est tellement loin déjà de la Roumanie. On la regrette.
La seule trace de la Roumanie ici, c’est de l’eau. Au supermarché Kaiser, ils vendent la Borsec, plate et gazeuse…
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Timisoara aura été ma première et ma dernière étape en Roumanie à un an et demi de distance. Début 2006, François et moi y avons poussé une pointe depuis Budapest. Aujourd’hui, c’est sur le chemin du retour que la capitale du Banat m’accueille.
Après avoir quitté Bucarest, direction la Tranfagarasan, pour passer les Carpates méridionales, étape classique dans la région de Sibiu, à Michelsberg/Cisnadioara. Après cela, théoriquement, il est possible de gagner Budapest en un coup d’aile.
Et pourtant une halte à Temesvar s’est imposée dans le vieillot hôtel Banatul…
La ville est de plus en plus belle, souriante, attrayante. Un détail cependant, elle n’a plus l’air roumaine…